Des pouvoirs ~ des civils, des élèves, des profs, le personnel scolaire, tous ont rejoint cette nouvelle planète dû à une ancienne Guerre Nucléaire. H/Y/Y accepté (Nouveau Thème)
 

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 perséphone ▬ free [en cours]

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Perséphone I. Ashford



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MessageSujet: perséphone ▬ free [en cours]   Jeu 2 Oct - 3:01





fools learn
from experiences while wises learn
from history




J'm'appelle PERSÉPHONE IRIS ASHFORD, mais pour toi chéri ce sera uniquement PRINCESSE J'ai 17 ANS, mais que j'sois ou non ton aînée, tu me dois le respect c'est comme ça qu'ça marche. J'suis GRECQUE mais de toute façon on s'en branle puisqu'aujourd’hui j'fais partie des POWER'S LIFE & mon pouvoir est LE CONTRÔLE DE L’HÉMOGLOBINE en plus, si ça c'est pas la classe. Méfie toi j'suis plutôt AVIDE mais au fond ça se supporte, t'en fais pas. Puis bon, j'suis assez OUVERTE D'ESPRIT aussi, ça compense. Je suis intéressée par LES DEUX SEXES, alors tu peux tenter ta chance.



MAIS AU FOND CROIS MOI ; SI J'DOIS METTRE DES GANTS J'T'ARRACHE
la jugulaire avec mes dents




Perséphone, c'est cette fille qui parait douce et innocente. C'est le genre de personne que l'on ne peut s'empêcher de regarder, de convoiter, désirer. La jouvencelle ne peut  s'empêcher d'avoir une démarche gracieuse, telle une petite princesse. Oui, au premier regard, la demoiselle semble être quelqu'un digne de confiance, calme, et prude. Mais, ce n'est qu'une image, une façade. Perséphone n'est pas une princesse. Perséphone c'est un petit monstre, qui ne cherche qu'à attirer les regards. Et cela, pour mieux choisir ses proies. La demoiselle les séduit, de son sourire candide, elle les attire, avec sa démarche élégante, afin de mieux les tromper, de les briser. L'adolescente a toujours ce qu'elle veut, peu importe le prix à payer, ou les efforts à fournir. Elle a constamment le dernier mot, personne ne peut la contredire, sous peine de subir ses représailles. Perséphone, c'est la parfaite fille de bonne famille. Elle ne sait jamais ce qu'elle veut, elle désire, tout simplement par avidité. C'est une adolescente indécise et hautaine, celle qui veut tout posséder sur Terre, mais qui se lasse facilement de ses acquis, comme si elle cherchait juste à se divertir.


La damoiselle n'est pas empathique. La jouvencelle n'éprouve pas de la pitié facilement. Elle ne montre pas aisément ses émotions à ses proches - aussi peu sont-ils, laissant seulement transparaître un regard livide. La jeune femme peut rester calme, tant que l'on ne l’offense pas. Mais, si l'on la cherche trop, cette dernière n'hésitera pas à foncer dans le tas, quitte à se salir les mains. Perséphone,  ment comme elle respire, Perséphone aime rire du malheur des autres, Perséphone n'hésite pas à faire souffrir les autres. Parce qu'au fond, la demoiselle reste une enfant. Une fillette qui jalouse la moindre personne qui possède quelque chose qu'elle n'a pas. Et, puisque celle-ci ne peut connaître le bonheur, personne ne pourra le ressentir. C'est ainsi que l'anglaise fonctionne. Elle aime être convoitée, comme toute petite princesse. Parce qu'Perséphone a été élevée ainsi. Pourtant, ce n'est pas comme si notre amie était introvertie. En effet, celle-ci n'a pas peur d'aller vers les autres, bien que ce ne soit qu'à des fins personnelles.

D'ailleurs, la jeune femme est quelqu'un de plutôt tactile mais, malheureusement, l'adolescente n'a jamais été douée avec les sentiments d'autrui. Bien trop fière pour daigner faire un effort. Bien trop fière pour essayer de changer. Perséphone ne s’intéresse plus aux hommes. Elle cherche désespérément à se voiler la face, à se dire qu'elle ne tombera plus jamais amoureuse. La petite princesse joue les misandres, mais au fond, cette dernière aimerait tant qu'Hadès s'intéresse à elle, un jour. En outre, son orientation sexuelle n'est pas clairement définie. Est-ce là une raison de sa misandrie ?

Perséphone n'est pas parfaite. Elle a bien du mal à garder la tête haute, et à jouer les jouer les fières lorsque celle-ci se retrouve enfermée dans une pièce minuscule. Elle supporte néanmoins très bien d'être cloîtrée dans sa chambre.




TU ÉTAIS CRUELLEMENT BELLE, ET TU LE SAVAIS. MAIS TU OSCILLAIS
entre le doux et l'amer




L'automne était une saison bien maussade, malgré toute son élégance. Perséphone était captivée par ces végétations, qui revêtaient des couleurs ternes, par ses arbres, qui perdaient leurs feuilles aux couleurs chatoyantes et miroitantes. Pour la jeune femme, ce spectacle était assurément de toute beauté. Un léger gris tapissait également le ciel, parsemé de nuages éclatants. Un vent délicat se faufilait entre les branches d'un arbre majestueux, qui se seyait à merveille avec l'herbe verte. De plus, quelques effluves fragrances d'humus, et de muscs flottaient dans l'air. La température était probablement loin d'être clémente, mais celle-ci restait tout de même tolérable. Assise sur un banc, à contempler le paysage auguste que lui offrait Dame Nature, Perséphone perdait toute notion du temps. Ces longs cheveux bleus -anciennement noirs, dansaient au gré du vent, tandis que ces yeux océan se perdaient dans la pâleur du ciel. Une douceur et une grâce conséquente s'émanaient de la jouvencelle, ainsi qu'un profond malaise. Son visage blême n’affichait aucune expression. Il était pourtant loin d'être dénué de tout charme. En effet, ses pommettes, rougies par la faible température, lui donnaient un air candide. Ses lèvres cerise, quant à elles, faisaient ressortir la pâleur de son joli minois. Leur finesse était mirifique. En outre, son nez formait une subtile courbe, agréable à guigner. L'adolescente toisait le mètre soixante-un toutefois, son corps semblait assez chétif. De ce fait, les courbes de ses hanches étaient relativement bien marquées. Néanmoins, la demoiselle ne possédait pas énormément de poitrine, mais ce défaut ne la dérangeait pas, elle n'avait d'ailleurs pas hésité à se mettre en valeur, à l'aide d'une chemise, légèrement déboutonnée. Un collant noir, opaque, recouvrait ses fines jambes. Tandis qu'une petite jupette, d'un gris foncé tombait sur ses genoux. Cette femme avait du charme, s'était indéniable.



J'VOUDRAI BRILLER COMME UNE ETOILE MAIS J'AI PEUR QU'ON ME
perde de vue si jamais le ciel se voile




Perséphone, douce Perséphone. Tu es née dans un milieu aisé, avec deux parents t'aimant suffisamment pour céder à tous tes caprices. Petite princesse, tu admirais ton grand-frère, tu voulais lui ressembler. Cependant, Hadès ne t'aimait pas. Il te reprochait de toujours accaparer l'attention de tes parents. Mais, tu ne voulais pas d'autant d'attention, tu ne voulais que celle de ton bien-aimé, de ton grand-frère si parfait. Ce grand-frère qui était ce que tu voulais être, celui qui pouvait faire n'importe quoi. Et, tu le suivais dans ses conneries, tu insultais la maîtresse avec lui, tu torturais les autres élèves également. Mais, tu n'étais jamais punie. Ô Perséphone, petite Perséphone, la vie était si cruelle avec toi. Elle voulait te priver de l'amour d'un frère, t'éloigner de cette personne que tu admirais et chérissais tant. Pauvre enfant dorée, qui pleurait chaque soir sur son triste sort, qui criait, hurlait, jusqu'à en briser ses biens les plus précieux. Tu en frappais les murs, jusqu'à en avoir les mains rouges de sang, tu avais la rage, la rage contre ce monde, cette société absurde. Tes parents étaient si inquiets, alors ils t'envoyèrent voir un psychologue, tandis qu'ils se demandaient ce que Hadès allait devenir.

Alors que tu allais voir ce stupide psychologue, il fut très impressionné par ton aisance à t'exprimer, et à manier la langue de Voltaire. Ce dernier était si surpris qu'une si petite enfant puisse connaître autant de mots difficiles. Le médecin te fit donc passer un test de Q.I, afin de voir si tu étais un génie. Après tout, cela pouvait bien expliquer ton sinistre comportement. Et, le résultat fut si surprenant. Qui aurait pu croire que la violente Perséphone serait si intelligente ? Tes parents étaient si fiers, ils se vantaient d'avoir donné naissance à un petit génie, peut-être un futur juge ? Ou un célèbre ingénieur ? Tant de possibilités s'ouvraient à toi Perséphone, de belles carrières, une vie où tu ne vivrais pas dans le besoin. Néanmoins, tu n'en avais que faire. Il n'y a qu'Hadès qui t’intéressait, ironie du sort. Tes parents étaient des historiens passionnés de mythologie, alors ils avaient trouvé amusant de t'appeler Perséphone, quand ils surent que leur deuxième enfant était une petite fille.

Et, Hadès. Il subissait chaque jour les admonestations de vos géniteurs. Et, il en souffrait, Hadès. Il étouffait, son seul souhait était de quitter cette maison. Partir, loin, et quitter cette fatalité. Alors, il décida de se rendre dans un pensionnat, afin d'améliorer -soit disant, son niveau. Perséphone, cruelle Perséphone. Tu souffrais du départ de ton aîné, tu voulais hurler ta haine au monde, priver ton entourage de bonheur. Après tout, toi, tu n'y avais pas le droit. Dès le départ d'Hadès, tu commenças à en vouloir plus, tu voulais tout posséder, tout. Mais tes parents, eux, n'étaient pas toujours d'accord. Alors, Perséphone, instable Perséphone, tu fis ta crise d'adolescence. Tu volais tous ce que tu désirais, puisque tout devait t'appartenir, tu frappais ceux qui te donnait la rage -les gens trop heureux, ceux qui te dégouttait. Tu étais belle, cruellement belle, et tu le savais. Alors, Perséphone, jolie Perséphone, tu jouais les escort-girls, ces idiots d'hommes te payaient ce que tu voulais, peu importe le prix. Et, cela te rendais folle de joie. Néanmoins, tu étais intelligente. Tu savais que ce tu encourrais à jouer à ce petit jeu, alors tu ne le faisais que très rarement, afin de ne pas attirer les soupçons.

Cependant, Perséphone, avide Perséphone, tu n'en avais pas encore assez. Tu en voulais plus, encore plus. Alors, tu jetas ton dépourvu sur une lycéenne, avec qui tu te lia d'amitié facilement. Tu la côtoyas, afin de découvrir ses pires secrets. Dès lors, tu commenças à la faire chanter, lui demandant chaque jour de plus en plus d'argent. Tu savais à quel point cette fille était faible, elle n'oserait jamais te livrer. Mais, par sécurité, tu coupas rapidement les ponts avec elle lorsque tu fus rassasiée. Tu étais cruelle Perséphone, mais tu avais la rage.

Il n'y avait qu'une personne qui était susceptible de remplacer Hadès pour toi. Ton cher et tendre psychologue, qui te suivait depuis ton enfance. Pourtant, tu cherchais à te le cacher. Parce qu'Hadès te manquait, tu voulais te persuader qu'il n'y avait que lui qui comptait pour toi. Cependant, la réalité te rattrapa bien vite, Perséphone. Toi aussi, tu étais capable de ressentir des sentiments, et d'être heureuse. Alors, au tac au tac, tu parlas de tes sentiments à ton médecin, qui, évidemment, te repoussa. Pour lui, tu n'étais qu'une gamine, il tenta d'ailleurs de te remettre sur le droit chemin. Mais, rien n'y fit. Tu ne pus t'empêcher de le ruer de vociférations, d'hurler, et détruire tous ce qui était sur ton passage. Par chance, il ne porta pas plainte.

Puis, tu refusas de retourner le voir. Tu t'enfermas dans ta chambre, ne souhaitant plus voir une âme humaine. Tu restas cloîtrée dans ta chambre quelques jours, avant d'en sortir -l'appel de la nourriture étant trop forte. Et, quelle surprise ! Hadès venait de rentrer pour la semaine. Tu étais si heureuse Perséphone, même si tu savais que cela n'était pas réciproque. Comme à son habitude, ton aîné te repoussait, et passa la majeure partie de la semaine dans sa chambre.




behind the screen


YO ; moi c'est HIME ou HIYORIN ou tout simplement CLARA ; j'ai 18 PRINTEMPS & la moitié dans ma tête & puis c'est tout. Je trouve aussi le forum MIGNON, & attention, j'ai même un mot pour la fin : PATATE! Oh, & j'suis sage, j'ai lu le règlement, ♥


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